Mars 2017

Alors que le soleil revient enfin, c’est le mois des ombres qui s’étend sur nos parutions… (insérer ici un long rire sournois)

Eh oui, les ombres de mars commencent avec un retour à la magie bleue de Nathalie Dau: Bois d’Ombre, deuxième volet du Livre de l’Énigme. Son premier tome, « Source des tempêtes », a été remarquablement bien reçu et nous ne doutons pas que ses nombreux lecteurs auront à cœur de se précipiter sur cette suite, entièrement inédite et ô combien captivante. Ce deuxième tome constitue une sorte de Harry Potter noir et brutal, où les années d’étude du jeune Ceredawn dans une école de magie se déroulent sur fond de complots et de coups de fouet. Un roman marqué par des sentiments intenses, c’est ce qui donne à cette série son âme : les émotions.

De toutes autres ombres s’allongent dans Cthulhu ! de Patrick Marcel, qui s’amuse à tisser ensemble tous les fils des mythes lovecraftiens, des théories du complot et de la littérature fantastique. Faussement sérieux, il brasse  tout cet imaginaire comme s’il s’agissait d’événements réels et retrace à l’aide de quantité d’éléments une sorte de réalité différente — lovecraftienne ! Et puis, comme nous sommes un peu fous, tous les exemplaires qui seront commandés durant mars seront signés par leur auteur — oooh !

Du côté du label jeunesse Naos, nous venons de sortir notre deuxième titre « jeune adulte »: Enfant du Chaos d’Éva Simonin, une nouvelle autrice, qui ouvre les portes d’un univers baroque et original, mêlant superbement sense of wonder et magie ! Depuis la mort du dieu de l’Équilibre, le chaos grandit. Que pourront les Veilleurs ?

Et sur le front du numérique, nous avons le bonheur de rééditer plusieurs titres de Michel Pagel : l’un de ses chef-d’œuvre, L’Équilibre des paradoxes, mais aussi quatre romans moins connus, hommages à l’esprit de Fantômas et des « pulps », qu’il signa du pseudonyme de Pierre-Alexis Orloff : la série Panthéra, où Michel Pagel a renoué avec ses amours pour la littérature populaire, tout en conservant une inspiration proche de son cycle fantastique de la Comédie inhumaine.

Février 2017

Par ces températures terriblement froides, quoi de meilleur que de se pelotonner au chaud pour une bonne lecture ? Et de la lecture, nous avons pour vous…

À commencer par un roman qui nous semble un apport de toute beauté à notre catalogue : Les Papillons géomètres de Christine Luce. Une fantasy spirite, captivante comme un polar, au style superbe et à l’imaginaire digne d’un Neil Gaiman. Fantômes et vivants existent dans des univers parallèles, et quelques-uns parviennent enfin à communiquer… C’est captivant, d’une atmosphère puissante et d’un charme unique. Une fantasy urbaine de la plus belle eau, comme on en trouve peu.

Nous avons publié le mois dernier un « tirage de tête » du roman de Christine Luce, et cela nous a donné une idée : rendre un petit hommage à Ayerdhal, ce grand auteur trop tôt disparu, dont nous avons la chance d’avoir publié deux courts romans en Hélios. Pour célébrer Ayerdhal, nous avons donc décidé d’offrir un joli écrin à ces deux romans : Deux futurs proches, reliure de luxe, cartonnée sous jaquette, avec en prime une introduction par sa compagne Sara Doke et un article aussi excellent qu’oublié, de 2007. De quoi dire « merci » à cette grande plume qui nous manque tant.

Du côté du label jeunesse Naos, nous sortons notre deuxième titre « jeune adulte » : Enfant du Chaos d’Éva Simonin, une nouvelle autrice, qui ouvre les portes d’un univers baroque et original, mêlant superbement sense of wonder et magie ! Depuis la mort du dieu de l’Équilibre, le chaos grandit. Que pourront les Veilleurs ?

En cette nouvelle année, nous avons décidé de redoubler d’efforts en matière de livres numériques : au fil des mois nous allons ainsi rééditer la plupart des titres de notre Bibliothèque des miroirs (essais sur la culture geek), proposer des romans peu connus et, de plus, lancer la nouvelle collection Petite Bibliothèque rouge. De la même manière que nous avons brossé dans la Bibliothèque rouge les biographies de personnages fictifs tels que Sherlock Holmes, James Bond, Hercule Poirot, Arsène Lupin, Fantômas ou Maigret, nous avons également publié des nouvelles en hommage à ce véritable panthéon de détectives et d’aventuriers. Dix nouvelles sont ainsi déjà disponibles à tout petit prix.

Janvier 2017

Bonne année ! Et nous pensons que ce ne sera pas un vain souhait : tout au long de l’année 2017, nous allons vous proposer des romans de premier plan, quelques essais fascinants et des beaux livres majeurs. Disons-le carrément : le cru 2017 des Moutons électriques va être notre plus beau à ce jour !

Une année qui commence de manière paradoxale par une plume américaine, chose rare à notre catalogue : nous avons eu envie de proposer un écrivain que nous puissions défendre comme nous le faisons avec la création francophone, notre passion. Un seul écrivain, et ce sera donc Lisa Goldstein, voix majeure des littératures de l’imaginaire outre-Atlantique, pourtant trop discrète. Et pour essayer de l’imposer, nous allons publier trois de ses romans en un an, à commencer ce mois-ci par Sombres cités souterraines, une fantasy urbaine de la plus belle eau, un merveilleux roman, prenant et étrange. Il faut lire Sombres cités souterraines de Lisa Goldstein, servi en français par Patrick Marcel, traducteur notamment de Neil Gaiman et G.R.R. Martin. (disponible aussi en numérique)

Hasard du calendrier, c’est notre seule sortie en librairie pour janvier, mais nous avons préparé trois autres volumes, réservés ceux-là à la vente par correspondance, car à tirage (très) limité… Le premier est le tirage de tête d’un roman qui nous semble important : Les Papillons géomètres de Christine Luce. Anthologiste, essayiste, Christine Luce travaillait depuis quelques années à un roman, qui sortira en février : une fantasy spirite, captivante comme un polar, au style superbe et à l’imaginaire digne d’un Neil Gaiman. Fantômes et vivants existent dans des univers parallèles, et quelques-uns parviennent enfin à communiquer… Pour fêter ce texte d’exception, nous avons eu envie de proposer un tirage très limité et un peu luxueux, en amont de sa sortie en librairie : un plaisir gourmand.

Nous avions commencé la publication d’une intégrale des œuvres de jeunesse de Roland C. Wagner mais, hélas, la vente en fut insuffisante. Que faire alors, abandonner ? Non, nous avons tenu à malgré tout proposer le troisième et dernier volume, mais il ne sera qu’à tirage limité. Fort de 424 pages, Le Faisceau chromatique réunit deux romans (Un ange s’est pendu et le diptyque Images rémanentes) et le recueil Chroniques du désespoir.

Enfin, nous poursuivons tranquillement notre plaisir de lire Jules Lermina, cet immense auteur de roman-feuilleton d’autrefois, avec la redécouverte du tumultueux Dix mille lieues sans le vouloir, de 1903, en un mince et joli volume toujours à tirage limité.