15 ans – 15 titres (2)

Eh oui, 15 ans déjà. Et nos bergers électriques ont eu envie, pour un peu marquer l’anniversaire, d’évoquer 15 titres dont nous aimerions vous reparler, au sein du flot des 365 volumes parus au cours de ces 15 années…

Simplement, un rappel au fil des prochains mois de 15 titres qu’ont choisis d’autres lecteurs avant vous et qui, peut-être, pourraient piquer votre curiosité. Sans hiérarchie, juste 15 coups de cœurs, 15 fragments de beauté.

DEUX. Péninsule de Michael G. Coney. L’un de nos premiers romans, par un écrivain canadien maintenant disparu qui demeure sans doute l’un des secrets les mieux gardés de l’univers SF — et c’est bien dommage, car Coney est un immense auteur. Ce volume réunit le roman « Les Crocs et les griffes » avec les quatre nouvelles du même cycle post-apo, en exclusivité mondiale.

Ainsi que l’écrivait Pierre Pelot : « Peu nous importe au fond de savoir quand fut écrite cette histoire — dont la marque n’est pas celle du temps — hier ? aujourd’hui ? demain ? Ce n’est certes pas l’essentiel. L’essentiel est qu’elle soit debout, là, offerte à ceux qui ne l’ont encore jamais entendue, comme une chance. »

15 ans, 15 titres (1)

Eh oui, 15 ans déjà. Et nos bergers électriques ont eu envie, pour un peu marquer l’anniversaire, d’évoquer 15 titres dont nous aimerions vous reparler, au sein du flot des 365 volumes parus au cours de ces 15 années…
 
Simplement, un rappel au fil des prochains mois de 15 titres qu’ont choisis d’autres lecteurs avant vous et qui, peut-être, pourraient piquer votre curiosité. Sans hiérarchie, juste 15 coups de cœurs, 15 fragments de beauté.
 
Allez, on se lance. UN. Amaz de Lisa Goldstein : c’est un titre que nous avons repris en « Hélios », notre collection de poche, par une autrice américaine qui nous semble marquante, une voix majeure de la fantasy urbaine & du réalisme magique.
 
Jo Walton en disait que ce roman lui semble capturer à la perfection l’expérience de se trouver plonger dans un pays étranger, dont on ne parle pas la langue… (…) For the people of Amaz, it’s business as usual. If your wife turns into a bird, that’s a pity; if you find a magic sword that’s nice. The very architecture and layout of the city are reflecting a struggle, and they take that for granted. One side uses jagged script and the other rounded script, and the struggle is reflected in the graffiti. Like a lot of things it’s clear to them even if it’s invisible to tourists. Goldstein invites the reader to consider both points of view, and the book is much richer for that. (…)