Boréal

Le congrès Boréal, c’est le rendez-vous québécois de la science-fiction et du fantastique. Et pour son édition 2012, du 4 au 6 mai prochain à Québec, Boréal dans sa vingt-neuvième incarnation a désigné comme invités spéciaux messieurs John Crowley et Jean-Philippe Jaworski.

Et en parlant de John Crowley, comme l’édition petit format de L’Été-machine sera bientôt épuisée, nous avons prévu sa réédition dans la Bibliothèque voltaïque fin 2013 — en compagnie de Minuscules flocons de neige depuis dix minutes de David Calvo. Deux œuvres superbes, de premier plan, que nous tenons à conserver à notre catalogue.

Extrême

Il y a une demi-heure, nous avons reçu les stocks lyonnais (ceux qui nous servent pour les services de pesse, exemplaires d’auteurs, dépôt légal et vente par correspondance) de Extrême ! par Julien Bétan, un petit mais très dense essai sur l’ultra-violence au cinéma, ces films qui tachent, qui éclaboussent… et qui font réfléchir ! En librairies vers le 16 mars.

Rétro-futur, chro 2

Ce matin, nous avons constaté en librairie que Rétro-futur ! était bien arrivé, et voici que Bertrand Campeis (secrétaire du prix ActuSF de l’Uchronie) fait les louanges de l’ouvrage sur le forum Steampunk-fr... Extraits choisis, merci monsieur !

« Ayant eu la chance de l’avoir en avant-première grâce à la gentillesse des Moutons électriques, je me suis non seulement délecté à sa lecture, grâce à l’iconographie somptueuse et bien mise en valeur qu’à travers le discours, intelligent, très bien construit et une des analyses les plus brillantes qu’il m’ait été donné de lire sur la Science-Fiction (…) Écrire un livre à la suite du Steampunk ! d’Etienne Barillier me paraissait à la fois courageux et en même temps complètement fou. Après avoir dialogué avec Raphaël Colson ces derniers temps, je suis en mesure de révéler que non seulement Raf détient ses deux qualités le tout couplé à une capacité d’analyse hors-normes. Car face à la masse d’informations brillamment mise en scène, aux interviews, aux analyses d’oeuvres, et à un discours extrêmement bien construit, la seule chose à faire avec cet essai (ce traité?) est bel et bien de le dévorer et de prendre le temps de s’arrêter par endroit pour réfléchir. Là où Raf est étourdissant c’est bel et bien en montrant le besoin de réel qu’a toujours recherché la science-fiction et de cette relation au Réel. Avec le courant rétro-futuriste, nous assistons non pas à l’échec de cette imprégnation du réel, mais bel et bien à une réflexion sur la façon dont l’être humain rêvait (rêve) un futur qui finalement n’est jamais arrivé et surtout l’image qu’il en a laissé dans la conscience collective. (…) »