Yellow Submarine 139

Nos partenaires du fanzine Yellow Submarine poursuivent leur indispensable travail sur les archives du grand écrivain Roland C. Wagner, avec la sortie imminente de leur n°139.

Cette fois encore, une masse de matériel rarissime ou inédit : ainsi par exemple, une interview que l’on croyait perdue ; tous les pastiches, parodies et courts romans comiques de l’auteur (dont le Bob Marone et le Nina Hagen) ; des tas de préfaces et d’articles introuvables ; deux longs essais inédits par Claude Ecken et André-François Ruaud ; une nouvelle parodique inédite de Michel Pagel ; etc. En 424 pages, rien que ça !

À eux deux, les n°138 et 139 représentent 888 pages d’archives Wagner — et ce n’est pas fini.

Prix Imaginales

Oh, les nominés du prochain prix Imaginales viennent de tomber, et y’a deux Moutons dans le troupeau de six !

• Roman Francophone :
– Robert Darvel, Femmes d’argile et d’osier, Les Moutons électriques
– Nicolas Texier, Opération Sabines, Les moutons électriques

15 ans – 15 titres (5)

Eh oui, 15 ans déjà. Et nos bergers électriques ont eu envie, pour un peu marquer l’anniversaire, d’évoquer 15 titres dont nous aimerions vous reparler, au sein du flot des 365 volumes parus au cours de ces 15 années…

Simplement, un rappel au fil des mois de 15 titres qu’ont choisis d’autres lecteurs avant vous et qui, peut-être, pourraient piquer votre curiosité. Sans hiérarchie, juste 15 coups de cœurs, 15 fragments de beauté.

CINQ. Il n’est pas forcément aisé de publier des recueils de nouvelles — on aime à dire que « ça ne se vend pas », quoique pourtant nous ayons quelques recueils parmi nos meilleures ventes, notamment Janua Vera et Le Sentiment du fer de Jaworski. Enfin, parmi les premiers titres de la « Bibliothèque voltaïque » se trouvaient plusieurs recueils, et par exemple Comme des fantômes de Fabrice Colin, à l’époque star montante de la fantasy francophone. L’auteur avait semé des fictions courtes un peu partout, nous avions résolu de les réunir et comme prétexte, facétieux et un peu pervers, Colin décida d’y mettre en scène sa propre mort. Peut-être un acte inconscient, car il ne tarda pas à déserter les terres de la fantasy pour celles des littératures en général, dommage pour l’imaginaire. Reste un recueil dont nous demeurons fiers, un très beau livre nous semble-t-il — et Folio-SF fut de cet avis, qui le réédita avec hardiesse.