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Et si vous, lecteurs, participiez à notre développement, de manière directe ? Si vous financiez le futur des Moutons électriques ? Pour cela, nous relançons pour le 2e semestre 2017 notre formule exclusive d’abonnement / souscription.

Un abonnement exceptionnel pour 4 de nos prochains romans, à paraître entre fin août et novembre…

À savoir :
– fin août : Pierre-fendre de Brice Tarvel
– septembre : Malheur aux gagnants de Julien Heylbroeck
– octobre : Sherlock Holmes aux Enfers de Nicolas Le Breton
– novembre : La Saison de la sorcière de Roland C. Wagner
Et en cadeau exceptionnel, hors commerce, un tirage de luxe inédit, pour la novella Le Roi cornu de Stefan Platteau, qui s’inscrit dans son cycle des Sentiers des Astres et n’est parue que dans une anthologie !

Chaque roman sera expédié à parution, au fil des mois.

OFFRE LIMITÉE à 80 abonnements

Le programme

Abonnement

Une petite pause

On ose à peine vous l’avouer, mais la semaine prochaine… les Moutons électriques seront en vacances, oui, ce sera notre petite pause pas-estivale-mais-presque. Bref, du 3 au 11 juin nous allons avoir beaucoup moins de répondant, disons.

Juin 2017

Découvrir, accompagner et promouvoir des auteurs, voilà qui a toujours été au cœur de notre activité. Et s’il y a un plaisir que nous goûtons tout particulièrement, c’est bien celui de les voir s’envoler et évoluer librement, à la grande joie de leurs lecteurs. En juin, deux de nos séries phares se voient ainsi dotées d’un nouvel opus, tandis que s’ébattent déjà les plumes agiles des nouveautés de mai et que, dans les cuisines d’Hélios, s’élabore un banquet des plus surprenants…

C’est un événement, forcément : le nouveau roman de Jean-Philippe Jaworski, l’auteur best-seller de la fantasy française, arrive en librairie. Sous le titre de Chasse royale II se cache une œuvre que nous n’allons pas hésiter à déclarer majeure, tant pis si l’on nous soupçonne d’exagérer pour de basses raisons commerciales, parce que non, nous n’exagérons pas : Chasse royale II est son plus beau et grand roman, et on peut même le lire indépendamment, en dépit du fait qu’il s’agisse de la suite de la série « Rois du monde ». C’est d’un évocateur puissant, à la fois aussi entraînant que Gagner la guerre et réalisant le potentiel des deux précédents, ample, saisissant, plein d’images fortes — une œuvre incroyable.

Ce qui ne signifie pas que notre autre nouveauté du mois, Mers brumeuses de Chloé Chevalier, soit à la peine : troisième volet des Récits du Demi-Loup (qui en comporteront quatre), elle relève du meilleur de la « fantasy dynastique ». Loin des canons et des « clichés » de la fantasy, voilà une série captivante qui fait la part belle à ses personnages, des voix fortes.

Début de série en revanche : la première enquête d’un duo explosif de détectives de l’étrange, Sachem Blight et Oxiline. Après la « crapule fantasy » de Wastburg et le rétro-futurisme de Sovok, Cédric Ferrand verse dans le pulp lovecraftien un brin rigolard avec Et si le diable le permet, une aventure mystérieuse donnant naissance à deux nouveaux héros intrépides voués à vivre bien des péripéties. Complots, monstres et enquêtes, Canada années 1930, ambiance pulp et fantastique… et plus si affinité !

Quant à Alex Nikolavitch, il nous amène dans L’île de Peter. Après Eschatôn, space opera lovecraftien au souffle puissant, il entre sur le territoire de la fantasy urbaine avec son deuxième roman, qui fait entrer en collision la noirceur du polar new-yorkais et le mythe de Peter Pan. Qui est ce vieux marin qui traîne sa dégaine dans les rues de l’East Village à la recherche d’herbes médicinales très particulières et pourquoi Joab, le caïd du quartier, cherche-t-il sa piste dans des vapeurs narcotiques ? Les frontières du mythe et de la réalité se brouillent.

En juin, aussi, notre collection de poche Hélios récompense votre gourmandise littéraire, en vous offrant une anthologie (très) originale pour l’achat de deux titres. Une douceur exceptionnelle : un Hélios gratuit célébrant la bonne chère, à demander à votre libraire favori !

Mai 2017

Notre mois de mai s’inscrit sous le signe de l’étrange et du fantastique, avec un anniversaire important, le début d’une série et un hommage fascinant.

L’anniversaire, c’est celui de Frankenstein : il y a 200 ans que ce mythe fut créé. Nous avons donc décidé de retravailler le texte principal d’un de nos anciens « Bibliothèque rouge » pour partir Sur les traces de Frankenstein. En mêlant fiction littéraire et histoire, partir ainsi c’est explorer l’imaginaire flamboyant d’un tournant du XVIIIe siècle marqué à la fois par l’esprit gothique, le romantisme et les débuts de la révolution industrielle, sur fond d’anatomie fantastique, de conspirations Illuminati et de troubles bonapartistes.

Le début de série, c’est la première enquête d’un duo explosif de détectives de l’étrange, Sachem Blight et Oxiline. Après la « crapule fantasy » de Wastburg et le rétro-futurisme de Sovok, Cédric Ferrand verse dans le pulp lovecraftien un brin rigolard avec Et si le diable le permet, une aventure mystérieuse donnant naissance à deux nouveaux héros intrépides voués à vivre bien des péripéties. Complots, monstres et enquêtes, Canada années 1930, ambiance pulp et fantastique… et plus si affinité !

Et l’hommage fascinant, c’est celui que mène Alex Nikolavitch dans L’île de Peter. Après Eschatôn, space opera lovecraftien au souffle puissant, il entre sur le territoire de la fantasy urbaine avec son deuxième roman, qui fait entrer en collision la noirceur du polar new-yorkais et le mythe de Peter Pan. Qui est ce vieux marin qui traîne sa dégaine dans les rues de l’East Village à la recherche d’herbes médicinales très particulières et pourquoi Joab, le caïd du quartier, cherche-t-il sa piste dans des vapeurs narcotiques ? Les frontières du mythe et de la réalité se brouillent.

Étrange assurément aussi, et gourmandise livresque, que Tout au milieu du monde. Ce petit objet-livre séduisant a été conçu en collaboration par Julien Bétan et Mathieu Rivero avec notre graphiste, Melchior Ascaride. Le trio d’auteurs a conçu ce livre pour raconter une histoire atypique, au parti-pris graphique fort : entièrement en bichromie noir / rouge, c’est véritablement un roman graphique. Non content d’illustrer le propos, l’image souhaite aussi donner vie à cet univers, à la manière d’un narrateur « parallèle », ou comme la musique d’une chanson participe à poésie des mots. Intégrées au texte, les images renforcent la narration.