« Le Monde du vingt-cinquième siècle » par Fabrice Mundzik

http://www.moutons-electriques.fr/vingt-cinquieme-siecle

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Nous vous livrons régulièrement des « mots de l’éditeur » sur nos nouveautés, juste un petit texte à chaque fois afin de vous expliquer, de manière très personnelle, comme en confidence, l’origine d’un livre… Cette fois-ci, Fabrice Mundzik vous dévoile l’origine d’une envie : celle de rééditer « Le Monde du vingt-cinquième siècle » de Charles Kymrell. 

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Je suis curieux… très curieux. J’aime chercher, encore et toujours, être surpris, et découvrir des textes anciens, peu connus, voire totalement oubliés. Les Moutons électriques ont déjà publié une série de volumes, issues de mes recherches sur les frères J.-H. Rosny (La Légende des Millénaires, 3 vol.) [LIEN] et Renée Dunan (Le Roman de la Fin des Hommes) [LIEN].

Ce que j’apprécie le plus, dans la quête de textes anciens, ce sont les découvertes inopinées, les « trouvailles » involontaires, puisque, dans le cas du Monde du vingt-cinquième siècle, de Charles Kymrell, la recherche menée portait sur un tout autre sujet (Gaston de Pawlowski, pour tout vous avouer).

La phrase d’ouverture de ce roman m’a interpellé :« L’an 2400 après Jésus-Christ, la ville de Bombay, capitale de la République Hindoue, inaugurait une nouvelle salle de spectacle [un Opéra]. C’était le 1er mars, premier jour de l’année et, en même temps, du vingt-cinquième siècle de l’ère chrétienne. » J’ai, en effet, immédiatement pensé à « La Sortie de l’Opéra en l’an 2000 », d’Albert Robida, un auteur que j’apprécie énormément.

Quelques chapitres plus loin, le « Téléphoscope » — un « appareil à vision éloignée » qui évoque le « Téléphonoscope » de Robida —, fait son apparition. Dans son récit, Charles Kymrell aborde de nombreux sujets, tels que l’émancipation de la Femme, les loisirs, la santé, l’économie politique, l’alimentation, les mœurs, les transports, etc. Le Monde du vingt-cinquième siècle, publié en 1898, serait-il un plagiat de Le Vingtième Siècle (1883) et La Vie électrique (1890) ?

Absolument pas ! Il a sa propre identité, même s’il existe des similitudes, c’est indéniable : l’influence d’Albert Robida est bien prégnante. Toutefois, Kymrell ose, dans certains domaines, aller bien plus loin que son illustre prédécesseur. Les idées foisonnent, dans ce récit exceptionnel. L’auteur lâche les brides de son imagination et nous délivre un véritable feu d’artifice d’anticipations :

En l’an 2400, l’Europe est unifiée, de la France aux frontières de l’empire de Chine — les États-Collectifs sont dirigés par les quarante membres du Conseil Suprême ; la Grande-Bretagne est rattachée au continent par un pont gigantesque ; l’armée est équipée de missiles téléguidés ; les États-Collectifs ont repoussé les tentatives d’invasions chinoises, alors que l’Amérique est occupée : seuls les Canadiens résistent encore ; un vaste réseau de vidéo-caméras observe l’intérieur du territoire ; les frontières sont surveillées par des « moyens d’observation très puissants » (nos radars) ; les Européens voyagent couramment en « train-éclair », « ballon fusiforme » ou bateau sous-marin ; la femme vit de son travail, le mariage n’existe plus et l’État élève les enfants ; il existe une langue internationale : le « parler universel » ; les travailleurs utilisent des tenues renforcées (des exosquelettes) ; des badges personnalisés (similaires à nos cartes magnétiques) permettent l’ouverture automatique de certaines portes ; de gigantesques usines d’agroalimentaire nourrissent l’ensemble des habitants, l’invisibilité est une réalité, etc. Et ce ne sont là que quelques exemples !

Certaines des innovations prévues par Charles Kymrell sont devenues courantes, banales même, de nos jours ; c’est une des forces de ce roman : le lecteur n’est pas étonné de découvrir des bâtiments équipés d’ascenseurs sans machiniste, d’apprendre que les forces de l’ordre utilisent l’équivalent de nos « Taser » ou de voir un personnage utiliser une lampe de poche. Elles ne faisaient pourtant pas partie du quotidien, en 1898.

Ce roman est réellement plaisant à lire : chaque chapitre apporte son lot de surprises ; le récit est véritablement prenant et les personnages attachants. Le fil conducteur de ce récit est une intrigue amoureuse, mais elle n’est pas omniprésente. Kymrell prend le temps de développer ses personnages et de les faire évoluer au fil du récit. Ses descriptions sont précises et détaillées, sans trop s’appesantir. Les rebondissements sont nombreux et le récit tend parfois vers l’ambiance des romans d’espionnage ou d’aventures, d’où l’impression d’un renouvellement permanent, tout au long de la lecture.

Le Monde du vingt-cinquième siècle est un roman visionnaire qui est, enfin, 120 ans après sa publication en feuilleton, proposé dans un format qui lui rend justice.

À mes yeux, il mérite — n’ayons pas peur des mots ! — une place auprès des meilleures anticipations de la fin du XIXe siècle.

Novembre 2017

La fin d’année est déjà là, le temps file, et les affres des choix de cadeaux approchent à grand pas… Mais n’ayez crainte, un livre est toujours le meilleur des cadeaux et nous en avons plein notre hotte !

Ainsi de La Saison de la sorcière de Roland C. Wagner, redécouverte d’un roman impertinent, remuant et profondément joyeux : car Wagner avait la subversion de la joie, il osait sourire face à nos futurs et à nos présents pas très réjouissants… Un roman court et percutant, qu’il faut absolument redécouvrir, par un auteur disparu il y a 5 ans mais encore et toujours d’actualité, totalement. La communauté étrange qu’il met en scène dans ce roman, par exemple, préfigure les ZAD d’aujourd’hui. Remarquable, tendu, d’une imagination formidable : un concentré de talent. Un roman majeur, récompensé par les prix Rosny aîné et Bob Morane en 2004. [aussi dispo en numérique]

Nous poursuivons ce mois-ci notre série de « Artbooks féeriques », avec deux autres beaux petits volumes consacrés à des géants de l’illustration : Edmund Dulac et William Heath Robinson. Nous avons déjà publié dans la collection un volume sur l’immense Arthur Rackham, ainsi qu’un volume plus généraliste, Grands peintres féeriques, qui propose des présentations d’artistes du monde entier. Précurseurs, ils sont à l’origine de la vision féerique contemporaine. En 96 pages, à chaque fois un concentré de beauté, des sommets de l’art illustratif : un événement rare dans un domaine, l’illustration de l’imaginaire, qui est généralement boudé. Et voyez comme les choses sont bien faites, ce sont des cadeaux parfaits !

Et puis, vous nous connaissez, nous sommes gourmands… et nous aimons tellement les livres que, de temps à autre, nous produisons à tirage ultra limité quelques beaux petits volumes. En cette fin d’année, ça va être le cas pour l’un de nos auteurs « phare », Stefan Platteau : nous avons regroupé sa novella Le Roi cornu, seulement parue dans une anthologie et ici présentée dans une version inédite légèrement allongée et revue ; avec la novella Dévoreur, parue en petit format illustré. Avec en bonus un petit texte inédit de l’auteur sur la symbolique des astres dans cet univers ; et une compilation de réponses de l’auteur à diverses interviews. Plus des dessins de FredK et de Melchior Ascaride, sous une double illustration de jaquette inédite par ce dernier (une illus recto et une illus verso). Et hop : à temps pour les fêtes, un volume « hardcover », toilé, dans un tirage limité à 99 exemplaires exclusif à notre site !

« Opération Sabines » de Nicolas Texier (extrait)

Uchronie jouant sur les registres du roman d’espionnage, du polar, du roman d’aventures comme de la fantasyOpération Sabines de Nicolas Texier décrit une Europe où la magie côtoie locomotives, sabres, fiacres et arbalètes, et où les mages du M.I.6 croisent le fer avec les agents d’un Nouvel Empire romain œuvrant pour le désenchantement du monde. Roman vif et foisonnant, rédigé dans le style fleuri du vétéran qu’est Julius Khool, Opération Sabines se révèle aussi comme une réflexion sur les périls du progrès et sur les conséquences sociales et politiques qu’aurait l’existence d’une magie opérante.

Londres, 1937. Le jeune enchanteur Carroll Mac Maël Muad et son domestique Julius Khool, vieux soldat maure ayant servi dans les légions de la République romaine de Weimar, sont recrutés par le Special Operation Service afin d’exfiltrer un savant vénitien, dont les travaux dans le domaine de l’atome risquent de bouleverser l’équilibre des forces en Europe.

Ils ignorent cependant que ces découvertes ne sont pas convoitées que par les services de renseignements ennemis, mais également par une société secrète mêlant poètes, sorciers et créatures de l’outre-monde luttant pour leur survie. Loin de se passer comme prévu, l’opération « Sabines » amènera dès lors Carroll et Julius jusqu’au cœur des limbes, au long d’une route rythmée par les rencontres et les périls merveilleux.

Parution février 2018 !

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Du diable si j’allais continuer d’aller comme un faisan traqué par le renard, en refusant d’en avoir le cœur net !

« Maître ! grondai-je soudain à mi-voix, prenez mes rênes, je glisse de selle ! On verra bien si nous avons ou non un drôle à nos trousses ! Comptez jusqu’à 100 quand j’aurais disparu dans le fossé, puis attendez mon signal ! Un « Holà ! » et il faudra rejoindre ! Autrement, je vous crierai de revenir ! »

Maître Carroll se redressa avec une grimace, les paupières papillonnant sous la lune.

« Quoi ? Mais non, enfin ! Que…

– La main dessus, par Lugh !

– Hein ? Qu’est-ce que..?

– Roulez, maître, roulez ! Qu’on ne se doute de rien, derrière ! Tenez ma bride !

– Julius ! Bon sang ! Remonte tout de…

– Allez, filez ! Et chut, jeune maître ! Il ferait beau voir qu’on abuse un lancier de cette manière !

– Oh mille châsses… Pas de mort, Julius, pour l’amour du siodh !

– Disparaissez, vous dis-je ! »

Notre dialogue avait eu lieu à voix basse, et je n’entendais déjà plus maître Carroll lorsqu’après avoir bondi sur le bas-côté de la route, je me faufilai sous des fourrés grisâtres. Curieusement, mes bottes rencontrèrent immédiatement un sol spongieux, invisible sous les volutes d’une brume opaque, tandis que s’éloignaient dans le silence les pas de plus en plus étouffés de nos alezans, à croire que maître Carroll les menait en une contrée lointaine.

Pleure l’ormeau / Meure le chêne / Marche le saule / Si tard tu te promènes, dit la comptine. Nous étions dans cette partie du Wessex où l’on dit que persistent des enchantements millénaires depuis que les druides eurent à lutter contre les invasions saxonnes puis normandes. Eh bien ce doit être vrai, car je puis attester aujourd’hui qu’à l’endroit où je croyais m’être faufilé à l’écart de la route, se dressait à présent une belle rangée de saules, leurs branches frissonnant doucement dans l’air immobile. La chaussée avait disparu, aussi bien que si jamais aucune trouée n’avait été percée par les braves Celtes. À la place, j’avais devant moi une étendue indistincte de tourbe et d’ajoncs, où des nappes d’eaux noires traçaient des trouées méphitiques dans le marécage. Je n’entendais plus rien, ni nos chevaux, ni le pas de notre poursuivant éventuel. La nuit même semblait avoir changé, avoir des confins plus anciens, des odeurs plus profondes, quelque chose à la périphérie de la vision qui laissait croire que je n’étais plus seul.

Une demi-minute passa alors, pendant laquelle je dégainai l’épée en entendant, très loin, maître Carroll s’écrier qu’il ne trouvait plus la route et m’appeler à l’aide. Je tentai de bouger, mais mes bottes, profondément enfoncées, refusèrent de quitter la boue noire et fétide. J’aurais sans doute pu les abandonner là, et tirer sur les frêles branches des saules pour me tirer d’affaire, ayant suffisamment servi sous les armes pour connaître le danger des sables mouvants, comme la nécessité du soldat de devoir parfois sacrifier tous ses biens au profit de sa vie seule. Mais c’étaient de bonnes bottes, que j’avais fait tailler sur mesure par le bottier de mon maître avec mes premiers gages ! Du diable si j’allais les laisser à ce marais puant et me présenter pieds nus chez Dana Reez, comme un sauvage ! Cette hésitation aurait cependant pu m’être fatale. Il y eut soudain comme un remous aveugle dans la marécages et, brusquement, les eaux noires s’ouvrirent, dressant un sombre cheval immense devant votre serviteur !

Au cœur des jungles les plus profondes, j’avais déjà eu affaire à des charmes guerriers, dissimulant nos ennemis dans la sylve, leur donnant la forme, les couleurs et l’allure de troncs moussus, d’ombres émeraude ou de lianes, entravant les pattes de nos montures dans des entrelacs pernicieux de tiges pourrissantes. Mais je n’aurais jamais pensé assisté à ce qu’il me fut donné de voir ce soir-là, sur la route de Watford, et si je ne savais pas aujourd’hui ce qui alors me valut la vie sauve, je douterais encore de la manière dont je me tirai d’affaire. Combien de fois ne me m’étais-je pas retrouvé dans une situation semblable, en quinze années de reconnaissances, de brigandage et d’escarmouches ? L’instant suffit pour que fatigue et ivresse s’envolent, et si ma vieille carcasse fut parcourue d’effroi à la vue de cette bête monstrueuse, je crois que ce fut l’odeur qui me donna le sursaut nécessaire. Hadès sait à quel point j’ai vu de champs de bataille, et senti la puanteur de la chair corrompue imprégner mes vêtements, mes narines, au point d’en avoir toujours le goût et l’odeur infects des semaines plus tard dans le nez et la bouche, et encore parfois dans mes rêves. Le pire est sans doute les carcasses de chevaux, car on prend moins facilement la peine de les mettre sous terre et l’on n’a pas toujours des problèmes d’intendance pour devoir s’en nourrir. Je jure que celui qui se dressa devant moi, ses larges flancs ruisselant d’eau putride, faisait deux fois la taille du plus grand Shire des Royaumes. Il hurlait comme ne savent hurler que les montures martyrisées lors des batailles. La crinière lourde d’algues. De grandes plaques de putréfaction couvrant par endroits son pelage, où les chairs étaient mangées de mollusques et de vers. Des yeux fous, des dents énormes qui allèrent immédiatement claquer à deux doigts de mon visage… Ajoutée à la vague de limon, la pestilence m’avait permis d’arracher mes bottes de la vase, dans un mouvement de panique, et sans plus aucune pensée pour celles-ci, je bondis en arrière. Voyez ici l’intérêt d’un bon bottier. Achetées chez Sears, ces bottes auraient sombré sur place. Mais, mieux ajustées, celles-ci me suivirent, dans un « plorf » spongieux qui me renversa contre les saules, au milieu des hennissements terrifiants lancés par la bête, dont les antérieurs, lourds comme des poteaux de rugby, vinrent s’écraser contre les branches avec l’intention manifeste de m’enfoncer le poitrail.

Je n’étais cependant pas parti les mains vides. Même si nous étions en 1937 et que les routes étaient sûres, Julius Khool n’allait pas galoper de nuit sans orner son flanc de la poignée d’un sabre, et ce quelles que fussent les lois ineptes du haut-roi sur le port de l’arme blanche ! Je roulai donc, esquivai les sabots et me mis à tailler en vain dans les grosses pattes putréfiées de la bête, avec l’impression pour le moins désagréable que les racines des saules faisaient en sorte de ne bientôt plus me laisser d’échappatoire. Ce petit jeu pourrait durer tout au plus une poignée de secondes, jusqu’au moment où un sabot me toucherait au torse ou au visage, que les dents finiraient par se refermer sur mon bras ou mon crâne, ou que la puanteur aurait carrément raison de ma conscience. C’en serait fini de Julius Khool, dans ce marais putride… Et j’avoue que je commençai à envisager sérieusement la chose (comme cela m’était déjà arrivé d’ailleurs plusieurs fois au cours de ma carrière), lorsqu’une grosse branche morte venue d’on-ne-sait-où vint s’interposer entre moi et la bête.

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Parution février 2018.

 

CSG des écrivains : écrivez à vos députés

Pour le moment, rien ne semble pouvoir empêcher le gouvernement de faire subir dès 2018 une hausse de la CSG qui induira une baisse des revenus d’auteurs de 2,4 %. Nous, éditeurs, allons payer plus cher puisque nous devrons régler cette CSG plus élevée, mais les artistes-auteurs, travailleurs (rappelons-le !) déjà précaires, n’auront rien pour compenser cette hausse du prélèvement contrairement au reste de la population active.

C’est pourquoi nous nous permettons de relayer un courrier type préparé par le syndicat SELF, afin de vous suggérer d’interpeller vos députés, ainsi que la présidence de la République et les ministres concernés.

Ce courrier type est ci-dessous, il vous est possible de le personnaliser et de le transmettre à vos contacts.

En vous remerciant de votre attention,

Les Moutons électriques

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Monsieur/Madame

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2018, en cours d’élaboration, prévoit une hausse de la CSG de 1,7 %. Contrairement à ce qui est prévu pour le reste des actifs qui verront leurs revenus augmenter, cette hausse se traduira, pour les artistes-auteurs dont les revenus sont essentiellement ou totalement issus des droits d’auteur et des ventes d’œuvres, par une nouvelle baisse. En effet, les artistes-auteurs professionnels, ne cotisant pas à l’assurance chômage (et n’en bénéficiant donc pas), verront baisser uniquement leurs cotisations d’assurance maladie, ce qui creusera un différentiel de près de 2,4 % avec le reste de la population active.

En tant qu’artiste-auteur [écrivain/traducteur/illustrateur et/ou dessinateur/photographe/artiste plasticien]*, je m’adresse à vous pour vous exprimer ma totale incompréhension et ma réprobation quant à cet état de fait. À l’heure où les déclarations des plus hautes autorités de l’État soulignent la nécessité de faire rayonner la culture française, cette inégalité de traitement viendrait fragiliser un peu plus des professionnels de l’image et de l’écrit en butte depuis des années déjà à la paupérisation et à la précarité.

J’attends de vous que vous preniez toute la mesure du problème et usiez de votre influence afin qu’il soit mis fin à cette inégalité de traitement. A minima, il faut réserver aux artistes-auteurs de notre pays le même sort qu’aux autres actifs français.

Bien cordialement

/Signature/

* /Personnaliser selon votre situation personnelle./

**

Chercher et prendre contact avec le député de sa circonscription :

http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche-loc…/formulaire

Prendre contact avec le président de la République :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Adresse postale : 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris (l’envoi à cette adresse d’un courrier postal de moins de 20 g est gratuit)

Prendre contact avec le premier ministre :

http://www.gouvernement.fr/conta…/ecrire-au-premier-ministre

Adresse postale : 57 Rue de Varenne, 75007 Paris

Prendre contact avec la ministre de la Culture :

https://lannuaire.service-public.fr/…/cabinet-ministeriel_1…

Adresse postale : 182 Rue Saint Honoré, 75001 Paris